( 31 mai, 2011 )

Tandis que les instants passent

Comme les grains dans le sablier

L’éternité s’enfuit elle même

Et, au son des sirènes d’outre-mer

Les oiseaux se posent pour écouter

Et muets, parlent plus de mille mots jamais dits

Le faible désir du sens achevé

Reflète les éclats du tout et du rien

Mais le sens absurde est proche

Je tends la main qui se perd dans l’obscurité

Et mon esprit voit

Eclairé par les lumières de ton amour

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